J’ai démarré ma vie professionnelle avec comme premier bagage mon diplôme universitaire en 2011 de « Psychologie Sociale du Travail et des Organisations » (Université de Provence, Aix-Marseille Université). Vous me trouverez enregistrée dans le répertoire ADELI sous le n°699339255 de l’Agence Régionale de la Santé du Rhône.

Je suis également habilitée Intervenante en Prévention des Risques Professionnels (IPRP) inscrite à la DIRECCTE de la région Rhône-Alpes.

Mon souhait d’être psychologue s’est articulé autour du comment accompagner l’homme à développer ses projets en préservant ou en trouvant un point d’équilibre.

J’ai choisi de devenir psychologue sociale car les notions de perception, d’expérimentation, de groupes et de systèmes étaient au cœur même de ma compréhension de la vie en société.

Ma formation initiale me permet de m’intéresser à la manière dont vos émotions, vos pensées, vos croyances, vos intentions et vos buts sont construits et comment tout cela peut influencer vos interactions avec les autres dans des situations diverses.

J’ai démarré par des petites missions d’entreprises en santé et sécurité au travail. Mon parcours professionnel s’est enrichi davantage lorsque j’ai intégré le milieu industriel dans le secteur privé comme salariée.

D’animatrice sécurité à des fonctions de manager, j’ai eu l’opportunité d’enrichir ma pratique et de nourrir mes connaissances par l’expérimentation dans de nombreux systèmes de travail, eux-mêmes intégrés dans d’autres systèmes. Ces systèmes de travail, groupe ou collectif de travail m’ont amené à réfléchir sur de nouvelles postures de management et d’accompagnement.

En parallèle, musicienne amatrice et très attirée par le domaine de l’art en général, je poursuivais mes activités de dessin, de danse, de pianiste et de chanteuse, de compositrice et interprète, de théâtre d’improvisation, pour développer mon esprit créatif et de transformation en intégrant le processus de résilience par ce biais.

De projets en projets, de missions en opportunités, la question de la santé au travail s’est vite retrouvée limitée dans mon approche de la psychologie intégrative qui se dessinait à chaque nouvelle rencontre.

C’est ainsi que j’ai découvert l’Hypnose Ericksonnienne puis les thérapies cognitives et comportementales (TCC). Le constat qu’il existe à peu près autant de thérapies qu’il existe d’accompagnement, m’a amené à mettre le curseur sur la personne ou la structure qui souhaite un accompagnement et non plus à envisager de proposer une méthode X ou Y dans laquelle intégrer le projet du demandeur.

J’ai découvert qu’en psychologie cela s’appelait « la psychologie intégrative » et dans le domaine du management « la méthode agile avec le design thinking ».

A l’heure où la digitalisation prend de l’amplitude et propose de nouvelles méthodes de communication, j’ai également repensé totalement ma conception de l’accompagnement.

Comme le dit Héraclite D’Ephese : Rien n’est permanent sauf le changement.

Je vous propose des accompagnements adaptés à vos projets, en tenant compte de vos contraintes et en vous aidant à trouver les clés de transformations de celles-ci.

Mes accompagnements intègrent le digital pour répondre à vos contraintes d’emplois du temps souvent chargés et pour intégrer la préservation des dimensions « humaine » et « sociale » à l’heure ou le télétravail et la décentralisation prennent une place dans vos organisations de vie personnelle comme professionnelle.

Je vous propose également des ateliers collectifs, que j’adapte à vos besoins (temps, thématique, pratique ou psychoéducatif, etc..) en présentiel pour préserver cette dimension de la rencontre physique comme vecteur de partage et d’intelligence collective.

En tant que Psychologue, mon professionnalisme repose sur l’application de règles de conduite fondamentales associées à des qualités d’écoute, de neutralité et d’objectivité. A ce titre, le code de déontologie de la profession définit les règles afin de vous protéger des mésusages de la psychologie : « Le respect de la personne dans sa dimension psychique est un droit inaliénable. Sa reconnaissance fonde l’action des psychologues ». Extrait du code de déontologie.